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| Le déséquilibre Nord-Sud de laccès à linformation. | ||
| Auteur: Xavier Dumont |
Date de
publication: 09/2001 |
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| Localisation: Ciberthèque > Participants> fra_doc_06/cap3.html |
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Chapitre 3
LES NOUVEAUX DEFIS
Vingt ans après les conclusions de la Commission MacBride, lUNESCO atteste dans son « rapport mondial sur la communication1 » que le monde a connu de profondes mutations dordre politique, économique et technologique qui ont généré de nouvelles géographies, de nouvelles cultures et de nouveaux marchés. Comme nous lavons fait pour une autre époque dans le chapitre précédent, nous analyserons les nouveaux défis de la fin du XXe siècle à partir du constat quen fait lUNESCO. En effet, bien que lUNESCO soit un acteur à part entière de la vie internationale, elle nen demeure pas moins à lorigine de la notion de régime du nouvel ordre mondial.
Sur le plan géopolitique, lUNESCO2 constate que le monde est devenu hybride, à la fois libéré et difficile à saisir. En effet, lUNESCO affirme que la chute du mur de Berlin en 1989 et leffondrement des Etats communistes dEurope ont eu un grand impact sur les opinions publiques mondiales, amplifié par des images qui ont fait le tour du monde grâce aux satellites. LUNESCO rapporte quau même moment, la radio, la télévision et les autres médias ont fait vivre en direct la naissance de nouvelles démocraties tant dans les pays dEurope centrale que dans dautres régions du monde. LUNESCO défend lidée selon laquelle de nouvelles sociétés apparaissent moins conflictuelles et plus dynamiques, fondées sur plus de participation et de démocratie même sil persiste un peu partout des atteintes aux droits fondamentaux de lhomme et en particulier à la libre expression. LUNESCO conclut que les rivalités idéologiques laissent place à plus dinterdépendances économiques et dinteractions culturelles qui rendent floues, sinon caduques les anciennes divisions du monde. Selon P. Braillard et M.R. Djalili3 , leffondrement des régimes communistes en Europe et la dissolution de lUnion soviétique ont mis un terme à la structure bipolaire du système international et ont ouvert la voie à une nouvelle configuration des rapports internationaux, caractérisée par la domination des Etats-Unis en tant que seule superpuissance. P. Braillard et M.R. Djalili affirment que si le rôle américain dans la conduite de la Guerre du Golfe a donné limpression quun nouvel ordre mondial était en train démerger sous légide des Etats-Unis et de sa puissance militaire, il nen demeure pas moins que cette guerre a démontré que les Etats-Unis nétaient pas en mesure dassumer à eux seuls le poids économique du rôle quils cherchaient à jouer dans le monde. P. Braillard et M.R. Djalili en concluent quaujourdhui, force est de constater quen lieu et place de lordre annoncé, on est en présence dun système international décomposé sans quil ny ait émergence dune structure claire. Le monde serait dès lors entré dans une ère dincertitude et dinstabilité. Dans son ouvrage au titre évocateur, Géopolitique du chaos, I. Ramonet affirme que nous vivons en cette fin de siècle, une période de ruptures, de cassures, de recomposition générale des forces géostratégiques, des formes sociales, des acteurs économiques et des repères culturels : « Partout alarme et désarroi succèdent à la grande espérance dun nouvel ordre mondial. Celui-ci, on le sait à présent, est mort-né. Et nos sociétés, comme lors de précédentes époques de transition, se demandent si elles ne sacheminent pas vers le chaos 4 ». Selon I. Ramonet5 , la fin du deuxième millénaire est marquée par lincertitude. En effet, I. Ramonet affirme que durant des décennies, lOccident a souhaité leffondrement des régimes communistes à lEst et la destruction de lUnion soviétique. Une fois ces objectifs atteints, latmosphère aurait dû être à leuphorie et au triomphe. Néanmoins, I. Ramonet constate que cette victoire tant attendue a même fini par inquiéter lOccident dans la mesure où nul ne semble pouvoir identifier le principe fondateur de lère post-communiste. I. Ramonet défend lidée selon laquelle « dans ce nouveau contexte géopolitique, une notion fondamentale paraît sérieusement brouillée : celle de ladversaire, de la menace et du danger. Ce concept a vu sa signification saltérer sans que lon sache désormais qui il désigne exactement. Qui est lennemi ? Quel est le péril dominant ? Qui en est le vecteur ? Ces questions auxquelles lOccident a, pendant soixante-dix ans, toujours répondu « le communisme » ou « lURSS » restent désormais sans réponse claire »6. Si lEurope occidentale constitue avec lAmérique du Nord et la zone Asie-Pacifique, une triade de puissances où se concentrent la plus grande aisance financière, les principaux conglomérats industriels et lessentiel de linnovation technologique, I. Ramonet affirme que « lidée se répand, surtout après léchec de léconomie planifiée en URSS, quil ny a, de par le monde, quune façon et une seule (néo-libérale) de conduire les affaires économiques dun pays ; et que toutes les économies sont désormais enchaînées et interdépendantes »7. Si ces bouleversements géopolitiques ont modifié les relations entre pays du Nord, lUNESCO8 affirme quau Sud, de nombreux pays passent dun Tiers monde uniforme et pauvre à un Sud plus différencié. En effet, lUNESCO défend lidée selon laquelle la traditionnelle distinction entre pays industrialisés et pays en voie de développement apparaît de plus en plus nuancée. Si de nombreux pays tant en Asie, quen Amérique latine, ou en Europe centrale et orientale réussissent des percées économiques, lUNESCO précise que ces nouvelles opportunités de croissance ne peuvent masquer les inégalités économiques majeures, tant entre les pays industrialisés et ceux en développement quà lintérieur même des pays qui bénéficient de la croissance. Définissant la technique comme un ensemble de moyens mis en uvre par lhomme pour maîtriser la nature, M. Merle 9 affirme que lévolution de lhistoire a été scandée par une série dinnovations techniques qui ont mené a deux mouvements contradictoires à savoir, dune part la tendance à luniformisation de la condition humaine et dautre part la discrimination croissante entre ce quil appelle les « bénéficiaires » et les « laissés-pour-compte » du progrès. Sur le plan de la communication, lUNESCO10 constate que le monde est devenu plus complexe dans la mesure où une multitude de problèmes dordre technologique, politique, culturel, économique et réglementaire sont en relation. En effet, lUNESCO affirme que lanalyse de ces problèmes est dautant plus difficile que lintégration des nouvelles technologies de linformation et de la communication en réseaux interconnectés et unifiés modifie les conditions et les moyens de production, les formes de distribution ainsi que les modes de consommation et de fonctionnement de la société. Néanmoins, lUNESCO défend lidée selon laquelle les nouvelles technologies de linformation et de la communication symbolisent une nouvelle civilisation basée sur linformation et le savoir en même temps quune nouvelle phase de développement économique, social et culturel. LUNESCO11 rapporte que plusieurs auteurs et chercheurs sentendent pour affirmer quun nouvel âge de linformation succéderait à lère industrielle. Cette idée que lOccident aurait vécu trois grandes civilisations a été développée par de nombreux auteurs tels que A. Toffler, P. Drucker, R. Debray, J. de Rosnay ou encore M. McLuhan. Si les concepts utilisés pour désigner les trois passages de lévolution sont différents, chaque phase décrite génère en revanche le même type de production : agraire, industrielle et information. En accord avec ces auteurs et chercheurs, lUNESCO défend lidée selon laquelle nous serions passés dune société industrielle à une société de linformation et des nouvelles technologies : « Dans cette phase de mouvements et dinitiatives, le savoir et la connaissance deviennent des vecteurs déterminants de la nouvelle économie dite à « valeur ajoutée ». Les réseaux mondiaux ne se limitent plus à acheminer des informations, mais génèrent de nouvelles connaissances qui interviennent dans la transformation des produits. Cest dire limportance des ressources immatérielles comme les logiciels, les applications, les programmes et les services, qui deviennent les nouvelles matières premières et les véritables richesses de la société du savoir. Dès lors, la hiérarchie des valeurs économiques, politiques et culturelles se trouve ébranlée. Le monde de la communication passe progressivement dune économie de rationnement et de contrôle organisé par les Etats à une économie libérale tournée vers labondance de loffre et la pluralité. Cette évolution accélère la fin des monopoles dans le transport et la distribution de linformation, tant dans le domaine des télécommunications que dans le domaine audiovisuel »12. Plus directement liée encore à la déstructuration et à la restructuration des relations, M. Merle défend lidée selon laquelle la révolution des communications est un domaine dans lequel les prouesses techniques exercent des effets encore plus drastiques : « Celles-ci [les communications] sont désormais affranchies des servitudes qui pèsent encore sur les transports. Grâce à la propagation instantanée des ondes, le monde est maintenant couvert par un réseau qui abolit les obstacles immémoriaux du temps et de la distance entre les communicateurs (téléphone, fax, radio, télévision). Les éléments de ces réseaux peuvent être regroupés en faisceaux dotés de propriétés nouvelles, comme les fameuses « autoroutes de linformation » qui permettront à de multiples usagers de communiquer simultanément entre eux, visuellement et oralement, daccéder à des bandes de données situées en nimporte quel point du globe, mais aussi dengager dialogue et discussion sans quitter lécran de son ordinateur »13. I. Ramonet constate que lécart technologique est non seulement une donnée majeure de notre temps mais un révélateur dune mutation de grande envergure : « laccélération de la dynamique capitaliste, dopée par la révolution informatique qui innerve désormais les réseaux du pouvoir, de léconomie et de la culture, a fait vieillir tous les modèles. A lOuest, elle a provoqué une douloureuse reconversion industrielle au début des années quatre-vingt et le désarmement idéologique de la social-démocratie. A lEst, elle a ruiné le modèle déconomie planifiée et entraîné, indirectement, leffondrement du communisme. Au sud, elle produit un décrochage brutal qui laisse les tiers-mondes comme figés, paralysés par leur propre retard relatif. Partout cette accélération aggrave la perversion majeure du néo-libéralisme : sa formidable aptitude à produire des inégalités »14. Selon E. Glaser 15, la mondialisation, ou la globalisation si lon préfère le terme américain, est parfois présentée comme la figure du monde de laprès-guerre froide. En effet, E. Glaser affirme que des études menées au début des années quatre-vingt sur lévolution des entreprises ont dabord donné de la mondialisation une image essentiellement économique pour devenir progressivement, au milieu des années nonante, un modèle global couvrant tous les champs de lactivité internationale. E. Glaser défend lidée selon laquelle « le terme recouvre des réalités tellement multiformes et imprécises quil en devient difficile à cerner et quon lui prête facilement des vertus explicatives quil na pas toujours ( ) La mondialisation est tantôt vécue comme la source de tous les maux des sociétés contemporaines, notamment dans les pays développés, tantôt utilisée comme lalibi parfait de limpuissance des gouvernements, tantôt au contraire idéalisée, quand elle ne devient pas une véritable idéologie. Pour certains, elle est une donnée incontestable et inévitable, ou voulue et souhaitable, mais à laquelle il faut de toute façon sadapter pour ne pas disparaître ; pour dautres, elle est un danger quil faut combattre parce quelle accroît les inégalités entre les pays riches et les pays pauvres comme au sein de ces pays »16.
Z. Laïdi définit la mondialisation « comme la concordance de cinq grandes mutations prenant place à peu près au même moment et accentuant ainsi linterpénétration économique, sociale et culturelle des sociétés »17. En effet, Z. Laïdi affirme que dans ce que lon appelle communément la mondialisation, il y a en fait cinq mondialisations qui sont à luvre depuis le milieu des années quatre-vingt :
I. Ramonet défend lidée selon laquelle la révolution de linformatique et de la communication ont entraîné lexplosion des marchés financiers et des réseaux dinformation : « La transmission de données à la vitesse de la lumière (300.000 kilomètres par seconde) ; la numérisation des textes, des images et des sons ; le recours, devenu banal, aux satellites de télécommunications ; la révolution de la téléphonie ; la généralisation de linformatique dans la plupart des secteurs de la production et des services ; la miniaturisation des ordinateurs et leur mise en réseau sur Internet à léchelle planétaire ont, peu à peu, chambardé lordre du monde »18. En tant que processus qui se caractérise depuis quelques années par le développement spectaculaire des technologies de linformation et de la mise en place de réseaux planétaires, lUNESCO définit la mondialisation de la communication comme « le symbole du triomphe mondial de léconomie de marché et de la libéralisation du commerce international »19. En effet, lUNESCO affirme que les Etats sont collectivement confrontés au défi de la mondialisation et de louverture internationale rendues possibles grâce à la généralisation des satellites et des autres réseaux mondiaux. LUNESCO défend lidée selon laquelle ce phénomène sans précédent accélère leffacement des frontières politiques et favorise lémergence progressive de nouveaux droits, reconnus par les Etats aux citoyens et liés à lexercice des technologies de linformation. Soulignant que de nombreux pays en développement saisissent les opportunités de la mondialisation pour apparaître comme des acteurs à part entière sur le marché mondial de la communication, lUNESCO 20 constate que certains pays en développement engagent une politique dinnovation en matière de communication audiovisuelle tandis que dautres investissent dans lindustrie du logiciel et accèdent aux services à valeur ajoutée. Dans lensemble de ces pays, lUNESCO rapporte que les nouvelles technologies de linformation et de la communication apparaissent comme une des priorités du développement économique. Néanmoins, la problématique de laccès aux réseaux et à leurs contenus reste une priorité pour lUNESCO : « lavènement dune société fondée sur le savoir ne peut être envisagé sans la mise en place de conditions permettant un accès universel aux produits et services à vocation culturelle ou commerciale diffusés sur les réseaux ( ) Grâce à laccélération de linnovation technologique, aux enjeux industriels et à la concurrence, les nouvelles technologies et les infrastructures de réseaux vont devenir moins coûteuses que les prix des contenus et plus accessibles au plus grand nombre. En revanche, laccès à linformation diffusée par ces infrastructures sera beaucoup plus complexe, voire problématique. Le coût des services pourrait constituer un frein important et provoquer une rupture entre ceux qui ont les moyens de financer laccès aux contenus et ceux qui ne pourront ni accéder à linformation, ni la diffuser. Dès lors se posent les questions de lusage des nouvelles technologies de linformation et de la communication, et de laccès à leur contenu. Comment favoriser un large accès aux personnes, aux entreprises et aux pays peu nantis financièrement et faire partager dans le même temps les avantages de la société du savoir ? ( ) Le débat que suscite ces interrogations montre combien le savoir est devenu une ressource précieuse et coûteuse. Il montre également combien il est important pour les pouvoirs publics de mettre en place un cadre réglementaire qui, dune part garantisse un libre accès à linformation dans sa diversité et, dautre part, favorise la libre concurrence et le pluralisme dans un environnement économique équilibré »21. A. Mattelart rapporte que, sur base dextrapolations des leçons de la Guerre du Vietnam - la première à se dérouler en direct télévisuel -, M. McLuhan imagine déjà en 1969 que le monde ne serait plus quune sorte de « village global ». En effet, selon McLuhan « non seulement lubiquité et la transparence cathodiques vont rendre les guerres plus difficiles, mais elles vont propulser les pays non encore industrialisés vers le progrès. Limpératif technologique commande désormais le réaménagement politique de la planète »22. Contemporain de M. McLuhan, A. Mattelart constate que « Z. Brzezinski voit quant à lui dans lavènement de la révolution technétronique, fruit de la convergence technologique, la consécration de la superpuissance américaine comme « première société globale de lhistoire ». Globale parce quelle est celle qui communique le plus et la seule a avoir réussi à rendre universels sa façon de vivre, ses techniques, ses productions culturelles, ses modes et ses modèles dorganisation. Selon lui, il ny a pas lieu de parler dimpérialisme puisquelle est la seule à avoir réussi à proposer aux autres peuples un « modèle global de modernité », des schémas de comportements et de valeurs qui fixent la norme partout sur la planète. La vieille diplomatie de la canonnière est désormais à ranger au magasin des accessoires, lavenir est à la diplomatie des réseaux»23. Conclusion
Soulignant le fait que la vie internationale ne saurait se réduire à lun ou lautre paradigme et que nous aurions pu aborder la problématique du déséquilibre Nord-Sud de laccès à linformation sous langle de limpérialisme, nous pensons que le paradigme de linterdépendance et de la coopération présente lavantage délargir le cadre des relations internationales par sa prise en considération dacteurs non-étatiques. Centrée sur la question transnationale et sur le rapport entre le système et ses acteurs, la problématique des réseaux semble pertinente dans la mesure où elle prolonge et actualise les premières théories transnationales. Néanmoins, force est de constater que, contrairement à la sociologie, les relations internationales contemporaines ne connaissent que peu de théoriciens de ce que lon pourrait appeler « la diplomatie des réseaux ». Acteur à part entière de la vie internationale à lorigine de la notion de régime du nouvel ordre mondial, nous ne saurions assez insister sur limportance du rôle joué par la Commission MacBride, qui une fois mise en place par lUNESCO, a énoncé les principes dun nouvel ordre mondial de linformation et de la communication en tenant compte des préoccupations des pays du Tiers monde et donc en parfaite inéquation avec la doctrine néo-libérale américaine du « free flow of information ». Enfin, lUNESCO a fait lobjet dune large fresque dans la mesure où nous pensons pouvoir affirmer que celle-ci nous éclaire sur les enjeux de demain. Si les nouvelles technologies dinformation et de communication sont, à priori, loccasion dun rééquilibrage des flux dinformation entre les pays du Nord et ceux du Sud, il nen demeure pas moins que les questions de laccès aux infrastructures physiques, aux contenus et aux mécanismes de production de linformation restent les préoccupations de la société de linformation dans laquelle nous entrons.
1 UNESCO, Rapport mondial sur la communication : les médias face aux défis des nouvelles technologies, Editions UNESCO, 1997. 2 UNESCO, Rapport mondial sur la communication : les médias face aux défis des nouvelles technologies, Op. Cit., p. 10. 3 P. Braillard, M.R. Djalili, Les relations internationales, Paris, Presses Universitaires de France, 1997, pp. 82-83. 4 I. Ramonet, Géopolitique du chaos, Paris, Galilée, 1997, p. 15. 5 I. Ramonet, Géopolitique du chaos, Op. Cit., p. 16. 6 I. Ramonet, Géopolitique du chaos, Paris, Galilée, 1997, p. 19. 7 I. Ramonet, Géopolitique du chaos, Op. Cit., p. 29. 8 UNESCO, Rapport mondial sur la communication : les médias face aux défis des nouvelles technologies, Editions UNESCO, 1997, p. 10. 9 M. Merle, Bilan des Relations Internationales Contemporaines, Paris, Economica, 1995, pp. 40-41. 10 UNESCO, Rapport mondial sur la communication : les médias face aux défis des nouvelles technologies, Editions UNESCO, 1997, p. 11. 11 UNESCO, Rapport mondial sur la communication : les médias face aux défis des nouvelles technologies, Op. Cit., p. 11. 12 UNESCO, Rapport mondial sur la communication : les médias face aux défis des nouvelles technologies, Editions UNESCO, 1997, p. 11. 13 M. Merle, Bilan des Relations Internationales Contemporaines, Paris, Economica, 1995, p. 42 14 I. Ramonet, Géopolitique du chaos, Paris, Galilée, 1997, p. 115. 15 E. Glaser, Le nouvel ordre international, Paris, Hachette Littératures, Forum, 1998, p. 201. 16 E. Glaser, Le nouvel ordre international, Paris, Hachette Littératures, Forum, 1998, p. 201 17 Z. Laïdi, Malaise dans la mondialisation, Paris, textuel, conversations pour demain, 1997, p. 23. 18 I. Ramonet, Géopolitique du chaos, Paris, Galilée, 1997, p. 72. 19 UNESCO, Rapport mondial sur la communication : les médias face aux défis des nouvelles technologies, Editions UNESCO, 1997, p. 13. 20 UNESCO, Rapport mondial sur la communication : les médias face aux défis des nouvelles technologies, Op. Cit., p. 13. 21 UNESCO, Rapport mondial sur la communication : les médias face aux défis des nouvelles technologies, Editions UNESCO, 1997, p. 12. 22 A. Mattelart, « La nouvelle idéologie globalitaire », dans Collectif, Mondialisation, au-delà des mythes, Paris, La Découverte-Syros, Les Dossiers de Létat du monde, 1998, p. 85. 23 A. Mattelart, « La nouvelle idéologie globalitaire », dans Collectif, Mondialisation, au-delà des mythes, Op. Cit., p. 85.
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