Un trabajo en franc�s de una persona que siempre ha sido visionario en ese
campo.
>Date: Sun, 12 Dec 2004 12:44:29 -0500
>From: "Michel Cartier (UQAM)" <[email protected]>
>To: Groupe relais <[email protected]>
>Subject: Les nouvelles client�les ?
>
>Les client�les de demain ne seront pas celles d'aujourd'hui !
>
>Par Michel Cartier (d�cembre 2004)
>
>Le d�veloppement de l'�conomie d�pend en grande partie de la fa�on dont
>l'Internet permettra l'�mergence de nouvelles client�les et ce gr�ce aux
>r�seaux plus intuitifs et plus mobiles qu'on installe un peu partout
>actuellement. Or, les �tudes de ces nouveaux t�l�consommateurs sont quasi
>inexistantes. Le dossier qui vous est pr�sent� aujourd'hui essaie
>d'analyser les client�les en attente, c'est-�-dire celles qui permettront,
>l'essor du prochain bond �conomique d'ici un an, mais � certaines conditions.
>
> http://www.michelcartier.com/McArticleB.php3?id_article=271
>
>Les client�les changent toujours lors des passages d'une �tape � une
>autre. Actuellement, nous passons d'une soci�t� industrielle b�tie sur des
>r�seaux traditionnels vers une soci�t� post-industrielle utilisant une
>nouvelle g�n�ration Internet (ou Internet II). D'autres chercheurs
>d�crivent le passage d'un Internet technocentr� (g�r� par des techniciens)
>� un Internet ethnocentr� (r�agissant � ces client�les), tandis que
>d'autres parlent du passage de la loi de l'offre (des promoteurs) � celle
>de la demande (les client�les). L'acteur principal du changement ne semble
>plus �tre la technologie mais la client�le; depuis l'an 2000, nous n'avons
>pas v�cu une r�cession mais une r�organisation de l'�conomie autour des
>nouvelles client�les.
>
>Si certaines tendances se confirment, les client�les de demain pourraient
>�tre plus nombreuses et �clectiques, mais aussi plus volatiles et
>difficiles � fid�liser. Elles seront plus difficiles � apprivoiser parce
>qu'elles seront beaucoup plus proches de leurs �motions lors de leurs
>transactions, ce que les promoteurs actuels n'ont pas encore compris.
>
>Trois questions
>
>L'analyse de ces client�les devrait d�buter par trois questions :
>
>A- Est-ce que la masse critique de ces nouveaux t�l�consommateurs est
>suffisante pour avoir l'impact �conomique escompt� ?
>
>B- Comment ces utilisateurs se comporteront-ils vis-�-vis un m�dia ax�
>principalement sur l'utilisation de l'�cran ?
>
>C- Y aura-t-il un probl�me de g�n�rations ?
>
>Trois r�ponses
>
>A- Le raz de mar�e du Web (1995-2000) n'a rejoint que 5 � 12 % de
>t�l�consommateurs selon les continents, en fait ce fut une pouss�e
>technologique � la recherche d'une client�le. � moins de 20 � 25 % de
>clients, le Web actuel n'est pas rentable. D'o� les efforts des promoteurs
>am�ricains (de la C�te Ouest) pour rendre le Web plus attrayant,
>c'est-�-dire plus intuitif (gr�ce aux recherches des Web s�mantique et
>sch�matique). L'arriv�e d'ici un an de 25 % de client�les donnerait un
>coup d'envoi � plusieurs secteurs �conomiques (et un essor au
>Business-to-consumer, ou B2C, qui n'a pas encore d�marr�) (voir le sch�ma 11).
>
>B- Les nouveaux utilisateurs ne liront pas a l'�cran comme un texte
>imprim�. Ils vont employer trois niveaux de lectures que les promoteurs
>devront apprivoiser pour cr�er des portails ou des services attrayants
>pour ces nouvelles client�les (voir le sch�ma 6).
>
>C- Les prochaines client�les ne seront pas form�es par de vastes groupes
>de type mass-m�dia mais seront int�ress�es par des niches correspondant �
>leur �ge et � leurs int�r�ts. Un d�fi g�n�rationnel important �merge
>(sch�ma 14). Les promoteurs devront apprivoiser le cube des niches s'ils
>veulent d�velopper leurs nouvelles strat�gies (sch�ma 15).
>
>Le succ�s du futur Web d�pend de l'�quation suivante : une efficacit�
>multipli�e par le plaisir, mais divise par les co�ts = la valeur ajout�e,
>c'est-�-dire le prix que l'utilisateur est pr�t � d�bourser.
>
>S.V.P. N'h�sitez pas � diffuser ce message � toutes personnes que cela
>pourrait int�resser.
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