Projet

 

BOHIO

 

 

 

 I. SYNTHÈSE

Objectifs généraux

 

L'objectif de BOHÍO[1] est de favoriser le rapprochement et d'améliorer l'efficacité des initiatives des organisations de la société civile et de développement de la République Dominicaine et d’Haïti travaillant sur des projets bilatéraux ou pour les objectifs communs d'insuffler une logique de dialogue, de solidarité, de coopération et de paix, en tant que moyen à mettre en œuvre pour le bien-être de tous(tes) les habitant(e)s de l'île.

 

L'axe de travail pour la réalisation de cet objectif consiste à donner une valeur ajoutée à l'utilisation des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC), en particulier à travers la construction d'une communauté virtuelle (CV) de réflexion, action et collaboration, s'appuyant sur des ressources informatiques structurées et organisées en vue de la production, l'accès et l'échange d'information stratégique.

 

Le projet BOHIO s'inspire du modèle du projet MISTICA (http://funredes.org/mistica) qui a déjà fait ses preuves sur le terrain Amérique Latine / Caraïbes et commence à être une référence pour d'autres projets d'articulation de la société civile au niveau régional ou global."
 
Le projet aura des impacts à court et moyen termes sur les conditions de vie des communautés et villages des deux pays, des zones frontalières et dans toute l'île :

 

·        impacts directs, résultant :

 

-         de l'intégration de groupes organisés des communautés (de la frontière et de l'intérieur du pays) au sein de plans de formation à l'utilisation des TIC et au système d'information BOHÍO, conçus de façon à faire acquérir à leurs membres, à la fois un savoir-faire pratique et une vision de son impact social, et en tant que moyen de démultiplication (formation de formateurs/formatrices);

 

-         de plusieurs applications pilotes (AP) sélectionnées par voie de concours et orientées, à travers les critères de ce concours, vers les secteurs communautaires. Les thématiques prioritaires du concours (comme santé publique, environnement, migration et Droits de l'Homme, genre, commerce, agriculture ou développement communautaire) seront désignées par les institutions donatrices, dans la mesure où le cadre du concours sera fixé par le projet.

 

·        impacts indirects, résultant :

 

-         d'une meilleure coordination et intégration des efforts de développement et de coopération ;

 

-         d'une meilleure information sur les actions antérieures, en cours ou planifiées.

 

 

Le projet contribuera, à long terme, à améliorer les relations entre les villages de l'île de Quisqueya ou Bohio.

 

Les mesures d'accompagnement du projet seront conçues et réalisées pour :

 

- l'utilisation des TIC, par le suivi des actions de formation et le renforcement des compétences en utilisation du système d'information pour l'action de développement sur le terrain et la production de contenus ;

 

- l'animation et la modération des échanges, contacts directs et à distance pour gérer les possibles situations de tension ou les risques de perte d'objectif ;

 

- les discussions, à travers la réalisation décentralisée d'études spécifiques susceptibles de rendre le dialogue plus fluide, en vue de produire un document d'engagement collectif.

Étapes

 

Le projet prévoit quatre étapes successives d'un an chacune, conduisant à un niveau d'autonomie, soit schématiquement :

 

 

Ø      Étape 1

CRÉATION D'INFOSTRUCTURE ET COMMUNAUTÉ

 

Ø      Étape 2

RÉFLEXION ET ACTION FACILITÉE

 

Ø      Étape 3

IMPACT

 

Ø      Étape 4

(postérieure à l'exécution du projet)

AUTONOMIE

 

 

 

 

La première étape comporte :

 

-         Une documentation sur l'état des lieux en ce qui concerne la situation des rapports dominico-haïtiens et des projets relevant de celle-ci. Cette première tâche, sous forme de synthèse, sera réutilisable plus tard et permettra d'effectuer une évaluation de l'impact sur des bases solides.

 

-         Une première rencontre d’une  journée, en vue de la présentation du projet a déjà eu lieu le 12 mars à St Domingue.

18  institutions dominicaines se sont engagées à s’impliquer dans le processus. En même temps, cet événement a représenté une première opportunité de sensibilisation à l'importance des TIC utilisable dans les initiatives de collaboration et d'intégration des participant(e)s dans la conception du système d'information et de son utilisation.

 

-         Une rencontre similaire aura lieu  en Haiti le 25 avril 2002 avec les institutions haitiennes à Port-au-Prince.

Par la suite, il sera envisagé une rencontre bi-nationale où les acteurs des deux sociétés civiles d’un commun accord définiront ce que seront leurs implications à la construction de la communauté virtuelle. Dans le cadre de cette réunion seront établies les règles nécessaires pour conduire la réflexion collective qui sera développée au sein de la CV, grâce au bénéfice apporté par la coordination, et dans le but de produire un document d'engagement collectif sur la problématique considérée du point de vue de la société civile. Pendant toute sa durée, cette rencontre se déroulera en contact étroit, bien qu'asynchrone, avec les représentants de la communauté virtuelle qui ne seront pas présents, grâce à la méthodologie PAD[2] de Funredes.

 

-         Des outils télématiques sont concus pour l’accompagnement des acteurs. Ainsi, il est prévu :

 

a)      L'organisation et le lancement d'un espace d'échange en quatre langues[3], virtuel et permanent, basé sur l'utilisation du courrier électronique et l'accès à l'information relative à la télématique, comportant la formation initiale et le support à distance (méthodologie EMEC de Funredes[4]).

 

b)      L'organisation et la première version d'un site Web de référence dans les mêmes quatre langues[5] sur les relations dominico-haïtiennes, comportant des bases de données des institutions, des projets, des personnes, des publications, ainsi qu'une fonction de veille de l'actualité et des événements intéressants.

 

 

c)      L'organisation et le lancement d'un concours pour primer des applications pilotes (AP) correspondant aux critères de BOHÍO et des donateurs associés, répondant au double critère de faire jouer des acteurs sociaux des deux pays pour chacune de leurs propositions et de favoriser la présence d'acteurs communautaires.

 

d)      L'organisation d'un programme de formation aux TIC, commençant par une sensibilisation aux aspect culturels et méthodologiques et enchaînant avec la pratique. Le programme est conçu pour un public de formateurs/formatrices des communautés et se déroulera pendant tout le développement du projet, sous forme physique et virtuelle.

 

e)      L'organisation d'un programme général d'accompagnement à l'utilisation du système pour les participants(es) au projet et l'intégration stratégique des TIC par les organisations participantes et les groupes communautaires.

 

f)        L'organisation de la diffusion des actions du projet vers les médias, en vue d'animer un réseau de journalistes intéressés par la problématique.

 

La première étape se terminera par une première évaluation systématique, orientée vers l'efficacité de la proposition, qui comporte un mélange de questionnaires en ligne et de rencontres sur le terrain.

 

La deuxième étape débute par une analyse de l'évaluation qui doit permettre une reformulation de la proposition en vue d'atteindre une meilleure efficacité.

 

Après la rencontre, et selon les règles fixées, se dérouleront les activités suivantes :

 

La communauté virtuelle est aidée et conduite, au sein d'un processus de réflexion collective, vers la création d'un document d'engagement qui matérialise un consensus minimum des participant(e)s sur la thématique des relations entre Haïti et la République Dominicaine, selon la vision de la société civile.

 

Les contenus pour la version 2 du site Web sont progressivement mis en place et complétés par des services d'information, assistance et accompagnement de projets binationaux, campagnes ou événements. Tous les chemins de navigation du site seront réalisés en quatre langues ; cependant, les documents référencés seront mis en place dans leur(s) langue(s) d'origine. Le budget prévoira une provision pour traduire un nombre limité de documents considérés comme essentiels, en premier lieu ceux produits collectivement par la CV.

 

La promotion et la diffusion des actions du projet auront lieu auprès des médias ainsi que l'animation d'un réseau de journalistes intéressés par la problématique.

 

 

Enfin, la communauté virtuelle se consacre, outre le maintien d'une veille permanente sur la thématique dominico-haïtienne, à mener et suivre la gestion du document d'engagement obtenu au cours de l'étape précédente.

 

Les contenus destinés à la version finale du site Web sont progressivement mis en place. Ils comportent des espaces thématiques développés pour ou en collaboration avec des partenaires et des participants à BOHÍO, et comprennent des sous-réseaux (listes) animés et modérés par eux/elles.

 

Le programme de formation aux TIC, les processus d'accompagnement et les actions de relation avec les médias se poursuivent et s'intensifient.

 

Les AP primées poursuivent leur développement, le travail de suivi reste transparent pour la CV et les AP atteignent l'état d'achèvement avant la fin de la période.

 

Le projet se conclut par une réunion finale de trois jours  qui porte essentiellement sur l'évaluation des résultats du projet, plus particulièrement les impacts directs et indirects et les éléments d'action. La réunion met l'accent sur la conception de solutions d'autonomie pour la proposition BOHÍO.

 

 

 

PRESENTATION DES ORGANISATIONS IMPLIQUEES DANS LE PROJET BOHIO

 

1.-Organismes d’exécution

 

·        La Fondation pour les Réseaux et le Développement (FUNREDES)

·        Le Groupe haïtien de Recherches et d’Actions Pédagogiques (GHRAP)

·        Le KALALU

 

2.- Organismes de promotion

 

·        Le Réseau Télématique Haïtien pour la recherche et le Développement (REHRED)

·        La Commission Nationale Dominicaine pour l’UNESCO (CNU/RD)

 

 

1. FUNREDES

 

            FUNREDES (http://funredes.org) est une ONG internationale, dont le siège est à Santo Domingo. Cette institution travaille depuis 1988 à la promotion des technologies de l’information et de la communication (TIC) pour le développement, dans le respect des cultures et des langues. FUNREDES a une vision centrée sur les usagers  et les communautés, et met l’emphase sur la création de méthodologies appropriées et replicables.

 

            FUNREDES est une organisation qui privilégie la recherche / action dans sa démarche de travail. Elle est spécialisée dans la création de nouvelles méthodologies, portant en particulier sur la gestion efficace des communautés virtuelles plurilingues et pluriculturelles. Ses projets les plus importants actuellement sont : l’OLISTICA (http://funredes.org/olistica), l’Observatoire Latino-américain de l’Impact des TIC en action avec l’appui du Centre International de Recherche pour le Développement CHD du Canada ; Le projet CARIBTIC , l’intégration de la caraïbe aux TIC avec l’appui de la Coopération externe de la France (http://funrdes.org/caribtic) et le projet d’Observation de l’espace des langues et cultures sur Internet (http://funredes.org/LC).

 

FUNREDES eut aussi  à jouer un rôle central dans la création des réseaux en Haïti (REHRED, avec 50 institutions) et en République Dominicaine (REDID, environ 70 institutions)[6] et depuis 1991, FUNREDES s’est penché sur la problématique d’Articulation des communautés de la société civile de chaque côté de l’île. Elle en a fait un axe central dans sa stratégie de création de réseaux télématiques dans chacun des deux pays. A l’époque, il s’agissait de développer les deux réseaux simultanément des deux côtés de la frontière, mais des événements historiques et politiques  ne l’ont pas permis.[7]

 

               Dans une toute autre dynamique, le projet MISTICA  http://funredes.org/mistica

a expérimenté entre 1998 et 2001 avec des acteurs latino-américains et caraibéens, des concepts et des méthodologies nouvelles pour la gestion efficace des communautés virtuelles  dans une société en mutation. Ces mêmes concepts et méthodologies  seront adaptés au contexte spécifique de BOHIO, avec en plus des activités  pouvant permettre un impact social direct sur les populations concernées.

 

            FUNREDES est un membre actif de CIVICUS dans la région.[8]

 

            L’implication de FUNREDES dans la société civile dominicaine est historique, avec la création du réseau d’organisations REDID et actuellement avec sa participation au réseau de Décentralisation des organisations de la société civile, et son rôle protagoniste dans l’organisation de leur communication. Senaida  Jansen, membre du conseil de direction et consultante de FUNREDES, a une longue expérience dans les domaines de genre, réseaux , problématique dominico-haitienne en République Dominicaine.

 

 

 

 

 

2. KALALU

 

            Kalalú (http://kalalu.org) est une ONG de la République Dominicaine qui travaille principalement dans la recherche et l’action socioculturelle en développant des projets communautaires, culturels, d’éducation non formelle et d’inter échanges régionaux.

 

            Depuis sa création, elle a mis l’accent sur le rapprochement et la coopération entre les deux nations, et a exécuté plusieurs actions de coopération culturelle avec l’appui de l’UNESCO. Elle est active au sein de plusieurs réseaux non virtuels, et a travaillé avec des  organisations  comme MUDHA (Association des femmes dominico-haitiennes) et le Plan Social  des projets destinés aux enfants dans les bateys, ainsi que « La Maison pour l’Identité de la femme noire » (Identidad) et, la Fondation culturelle Bayahonda (Festival de l’île, projet "Por el Corazòn de la frontera").

 

 

            Par ailleurs, le responsable des projets Kalalú a été consultant au réseau haïtien REHRED. Dans ce cadre, il a conçu et lancé une première esquisse du projet de conférence électronique binationale avec le nom de BOHIO (http://rehred-haiti.net/animation/bohio/index.html) (remarque cette page n’est plus fonctionelle),. Il alimente depuis une banque de données sur les institutions, les projets, les références, les publications et la mise à jour des relations bilatérales. Aussi, il a aidé comme consultant à mettre sur pied des projets de recherche académique bilatérales pour l’UNESCO en 1999.

 

            Au cours de ses années d’existence, Kalalú a développé un champ d’expertise dans le travail communautaire avec les bateys, le renforcement de l’identité culturelle dans les quartiers marginaux avec des programmes  utilisant les  TIC, et des programmes communautaires avec des méthodologies appropriés pour la formation de base et l’accès aux TICS. Cette expérience  peut avoir des effets plus directs sur les populations frontalières et les communautés marginales de l’île.

 

 

3. GHRAP

 

 

Groupe Haïtien de Recherches et d’Actions Pédagogiques (GHRAP)

            Le Groupe Haïtien de Recherches et d’Actions Pédagogiques (GHRAP) fut créé en 1980 à l’initiative d’une équipe pluridisciplinaire composée d’éducateurs, d’économistes et de sociologues.  Depuis, le GHRAP a développé un champ d’expertise dans le domaine de l’ingénierie sociale, de l’éducation communautaire, de l’organisation et du développement local. L’institution est reconnue d’utilité publique après 21 ans d’existence.

 

Les objectifs poursuivis par le GHRAP sont de :

·        Contribuer à la réflexion sur une alternative de développement national durable et participatif.

·        Favoriser la promotion d’une génération de cadres susceptibles de vitaliser un processus de  développement durable.

·        Amener les institutions composant la société civile à s’interroger de manière plus approfondie sur la crise que traverse notre pays en encourageant de façon active la construction d’espaces d’échanges et de confrontations d’idées autour des problèmes majeurs que traverse le pays.

·        Stimuler la réflexion sur les échanges et la coopération future entre Haïti et la République Dominicaine : sa nature, ses possibilités, son extension, ses avantages et désavantages pour le progrès et le bien-être des peuples haïtien et dominicain.

Le travail du GHRAP  s’articule  autour de quatre (4) axes centraux :

a)      La réalisation de recherches et d’études qui représentent une contribution aux efforts pour articuler une alternative de développement pour Haïti en conformité avec les aspirations des secteurs populaires ;

b)      L’appui direct au secteur associatif en vue de les aider à construire des voies susceptibles de leur permettre de maîtriser leurs propres efforts de développement ;

c)      L’élaboration d’outils conceptuels, méthodologiques et techniques nécessaires à un meilleur accompagnement des acteurs organisationnels partenaires ;

d)      La promotion d’une série d’échanges entre institutions haïtiennes et dominicaines en vue d’approfondir et élargir le débat sur la problématique dominico-haitienne. Les initiatives impulsées dans ce cadre doivent généralement être liées aux intérêts des deux peuples.   

Les principales réalisations du GHRAP

Au cours de son existence, le GHRAP a mené plusieurs  actions. Nous citons quelques unes de ces réalisations :

 

4. REHRED

Présentation du REHRED

 

Le REHRED est une initiative d’institutions nationales et internationales rassemblées pour travailler ensemble pour la recherche sur les politiques et les pratiques liées au développement économique, culturel et politique social d’Haïti, utilisant les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) comme vecteur.

 

Le REHRED, en réunissant ces institutions, a créé un espace au sein duquel elles peuvent partager leurs expériences, créer de nouvelles synergies, et coordonner leurs actions dans le domaine.

Depuis sa constitution formelle en 1996 comme organisation à but non lucratif, le REHRED regroupe 50 institutions de différents secteurs: établissements publics, instituts de recherche, établissements scolaires, et organisations non-gouvernementales.

 

Il vise la promotion et le développement de la télématique et la démocratisation de l’information scientifique et technique au service de la recherche et du développement.

Le REHRED a pour principal objectif d’organiser un réseau télématique national permettant de :

 

Le REHRED fournit plusieurs services à ses membres, mais aussi à des non-membres, parmi lesquels:

·        Organisation de formation sur la conception de site Web ;

 

Le REHRED est un réseau haïtien qui favorise l'utilisation des NTIC comme moyen de démocratisation à l’accès d'informations scientifique et technique, et de ce fait promeut une participation plus importante aux processus décisionnels.

Contacts :

Conseil d’administration :

Anne-Marie CORIOLAN (Présidente): am.coriolan@rehred-haiti.net

Odile Reiher : oreiher@rehred-haiti.net

Bureau exécutif :           Jean-Baptiste DENIS : jbdenis@rehred-haiti.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NIVEAU DE PARTICIPATION DES ORGANISATIONS IMPLIQUEES DANS LE PROJET BOHIO

 

 

Niveau

Institutions

Etant responsable de

Organismes Fondateurs

-FUNREDES

-KALALU

-La conception

-L’élaboration et la révision du projet BOHIO

-La recherche de ressources (obtenant le financement du projet pour la 1ère année)

Organismes d’Exécution

-FUNREDES

-GHRAP (Haïti)

-KALALU (RD)

Recherche de ressources pour la première réunion de socialisation du projet (pré requis pour son exécution),  information et motivation des organisations de la société civile en République Dominicaine et en Haïti.

     Pour l’exécution  du projet FUNREDES est responsable de la gestion financière et administrative.

Institutions de promotion

-         REHRED

-         CNU/RD

Et toutes les institutions et organisations qui ont intégré le projet à l’une de ces étapes

La CNU/RD a participé aussi dans la recherche de ressources pour la première réunion de socialisation et d’information du projet en RD

Equipe de coordination

-         FUNREDES

-         KALALU

-         GHRAP

La coordination et la gestion technico-opérative du projet.

Participants

Toutes les institutions et organisations qui ont participé à l’une des phases du projet

La responsabilité s’établit en fonction des possibilités et de l’intérêt de chaque organisation ou institution.

 

 

 

 

 

 

 

 

 



[1] Mot de la langue des Taínos,  population originale de l'île, qui désigne une construction servant d'espace collectif à la communauté.

[2] PAD: Participation à distance. 

http://www.funredes.org/mistica/castellano/ciberoteca/metodologia/esp_pad_01.html

[3] Français, espagnol, créole et anglais (pour ce qui concerne le créole, sous la condition qu'il existe un programme de traduction répondant aux exigences).

[4] EMEC: Efficient Management of Electronic Conference –

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[5] La navigation se fera en quatre langues, pas nécessairement les documents référencés.

[6] FUNREDES a stimulé et  organisé ces deux réseaux ; elle a travaillé avec REDID et a collaboré avec REHRED pendant de nombreuses années

[7] On parle là du coup d’état survenu en Haïti en 1991

[8] FUNREDES s’occupe de l’organisation de la communication interne de la représentation régionale de CIVICUS au siège.